Toujours enchanteur, le chœur lyrique de Cabriès-Calas dirigé par Gayané Hovhannisyan a reçu un accueil chaleureux et mérité dans l’église de Calas

choeur GayanéC’est toujours avec une immense joie que l’on vient écouter le chœur de l’association culturelle arménienne de Cabriès-Calas dirigé par Gayané Hovhannisyan, qu’on ne présente plus tant sa notoriété est grande et accompagné au piano par Zara Ter -Sarkissian.
Le public répond invariablement présent car le concert est toujours de qualité. Le répertoire varié met en valeur les voix des solistes et des choristes. Au fil des années, grâce au travail accompli par le chef de chœur, à son exigence et à sa compétence, les chanteurs se sont totalement libérés et donnent une prestation très professionnelle. Bravo !

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Ainsi, pour ce concert de début d’année, du fait de la proximité avec la date du 6 janvier avec le Noël arménien thème est tout trouvé, même s’il se glisse quelques œuvres corses chantées a capella par Pierre-Paul Luzi et Dominique Parizot très applaudies. C’est Michel Touahri qui ouvre le concert avec « Adeste fideles » qui fait apprécier sa belle voix de basse.

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Sylvain Pauchard, c’est avec l’« ave Maria » de Schubert qu’il recueille des applaudissements mérités, tout comme Florence Mercury avec « Pastoral Song » de Haydn. Le chœur interprète « Ave verum corpus » de Mozart, Michel Touahri en solo l’inévitable « Minuit chrétien » d’Adolphe Adam. La « marche des rois » de Bizet avec encore le choeur , suivi de « Panis angelicus », hymne liturgique écrit par Saint-Thomas arrangé par César Frank , chanté par un quatuor composé de Maria Doudekova, Hélène Cortési, Liliane Rintaud et Elisabeth Raude.

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Marie Panossian

Avec la « berceuse arménienne », Marie Panossian émeut le public par une interprétation délicate tandis que Liliane Rintaud et Sylvie Cornu font découvrir un chant religieux du XVIIème siècle « Dulcis christe » écrit par Michelangelo Mancini. Michel Prinder succède magistralement à « l’hymne à la nuit » (chœur) avec « Espagnola » une cantate en Italien de Vicenzo di Chiara. Pour terminer ce merveilleux concert, un « Festival sanctus » de John Levitt de circonstance. Et, avec une salle enthousiaste, reprise de la marche des rois de Bizet.
Les choristes et les solistes ont une nouvelle fois enchanté le public, conquis et amateur de bel canto. Comme d’habitude, il n’a pas été déçu et a réservé à la chorale « Gayané » un accueil des plus chaleureux et bien mérité. Magnifique !

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